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Patrimoine

Châtenois et son Image d'Epinal

Vue de l'image d'Epinal réalisée pour ChâtenoisZoom

Le Pâté Lorrain

La RECETTE du PÂTÉ LORRAIN de Châtenois

Cette dernière nous parvient directement du Grand Maître de la Confrérie du Pâté Lorrain de Châtenois

Eglise

L'église actuelle a été construite en 1847. Elle a été rénovée à l'intérieure et à l'extérieur en 1993 pour 83 247 € (soit : 546 066 francs). Elle fait suite à une très vieille église romane datant de la fondation du Prieuré (1069). L'attention peut être portée sur les points suivants :

Vue de l'entrée de l'église

A l'entrée de l'Eglise

à gauche près des fonds Baptismaux :
* Statue de St Antoine aux Ardents - 16 siècle - classée Monument Historique.
* Statue de l'éducation de la Vierge - 16 siècle. Il manque une partie de la main droite.
Les gros chapelets pourraient représenter une confrérie du Rosaire fondée en 1535 à La Neuveville-sous-Châtenois.
* Statue de St Jean Baptiste - 16 siècle.
* Statue d'un Evêque.
* Relief de l'ECCE HOMO (voila l'homme) - fin du 15 et 16 siècle. Christ debout, couronné d'épines, mains liées.
* Fragment d'un retable sur lequel les personnages devaient être peints.

Vue de l'église de loinZoom

Le vitrail historique

Il rappelle l'un des faits le plus important du passé de Châtenois, la fondation du Prieuré bénédictin en 1069 par Edwige de Namur, épouse de Gérard d'Alsace, premier duc Héréditaire de Lorraine. Il a été offert en 1926 par Monsieur le Comte d'Alsace, prince d'Henin-Lietard-Pierre-Dié-MALET, peintre et sculpteur à Nancy qui a conçu et dessiné ce vitrail. L'exécution a été assurée par les ateliers Jean BENOIT à Nancy. (Voir le descriptif, à part, fait par l'auteur)

Chemin de Croix

Il date de 1851. Contrairement à la tradition, il ne commence pas à la condamnation de Jésus mais à Jésus au jardin des oliviers. Voir la représentation de la 13 station, Jésus descendu de la Croix (copie du tableau de Rubens).

La Chaire à prêcher

Date de 1770. A la démolition complète de l'ancienne église, elle a été conservée et réadaptée contre un pilier de la nouvelle église. Son style et certaines parties sont presque identiques à la chaire à prêcher de l'église St NICOLAS de Neufchâteau qui date de 1775. Vous remarquerez les sculptures des 4 évangélistes, du bon Pasteur et l'Ange à la trompette de l'Apocalypse. Il tient à la main le livre de ceux qui demandent à être inscrits.

Dans le Choeur

Tableau de la cène 1854. Il est de KLEIN à LAMARCHE. Il a été offert par la municipalité pour le dévouement du curé et des soeurs venues de Nancy en 1854, pour soigner les malades lors de l'épidémie du choléra.


à droite du choeur de l'église-chapelle St NICOLAS
* Statue de St Roch - Bois doré - 18 siècle.
* Statue de St Nicolas - 18 siècle.
* 2 reliquaires, acte de donation en 1687. Ils contiennent les reliques de St Ange, St Constant, St Félix, St Placide, Ste Benoîte, St Honoré.

Orgues

Elles datent de 1902. En provenance du petit séminaire d'Autrey, elles ont été transférées dans l'église de Châtenois en 1925. Elles ne sont plus en état de marche.

Sacristie

A voir les remarquables boiseries qui datent du 18 siècle, au moment de la reconstruction du Prieuré en 1725-1727. Elles sont classées Monuments Historiques. A noter le lavabo des moines avec la pierre d'origine. Sur la partie supérieure de la porte d'entrée une inscription en latin rappelle le décès d'un moine en 1702. Admirez le chapier : ce meuble destiné à conserver les chapes (ample vêtement liturgique qui a la forme d'un grand manteau descendant jusqu'aux pieds). Ce meuble est composé de 3 grands tiroirs semi-circulaires tournant sur 1 pivot placé en leur centre.

Le Presbytère

Le PresbytèreZoom Ce sont les restes du Prieuré bénédictin fondé en 1069 et reconstruit en 1725-1727. A la révolution il a été nationalisé comme tous les biens ecclésiastiques. Les religieux partirent et la destruction du Prieuré vendu commença. Cependant la commune réagit et conserva une aile, celle que nous voyons aujourd'hui comme presbytère.

Les Calvaires

La Croix du Vieux Bourg

La Croix du Vieux BourgZoom La croix de l’ancien cimetière du 16 siècle est située devant l’église.
C’est une croix à oculus avec une base octogonale conique.
Un fût octogonal surmonte un fût vierge de pitié avec un manchon à 4 niches à arcature sur lequel sont représentés : St Isidore (une bêche) - St Etienne (un caillou) – Evêque (certainement St Blaise) – Ste Barbe (une tour).
Dans l’oculus quadrilobé on distingue : le Christ et la Vierge, St Jean est manquant et au revers St Pierre est présent.

La Croix du Haut Bourg

La Croix du Haut BourgZoom La croix de St Marc possède un fût et un pinacle de 1584, et un croisillon de 1824.
Les 4 statuettes situées dans les niches du manchon sont : sous le Christ, St Pierre (clef cassée) et sous la Vierge probablement un évêque ?
Les deux autres personnages sont dit « la tradition Gérard d’Alsace et Edwige de Namur »

La Croix Le Breuil

La Croix Le BreuilZoom Une croix du 18 siècle (1746) composée d’un fût cylindrique galbé avec branche de figuier.
Cette croix est posée sur un chapiteau ionique, avec crucifix.
En son revers on peut distinguer la Vierge à l’enfant.

La Croix de Valaincourt

La Croix de ValincourtZoom Une croix aux apôtres érigée au milieu 16 siècle, sur laquelle il manque St Luc et son Bœuf, accompagne 1 crucifix.
Très émouvant le Christ, St Mathieu et St Marc, avec St Jean derrière.
Placé sur une très large console son fût octogonal avec la présence de statuettes devant St Pierre.

La Croix du Nouveau Cimetière

Une Croix du 19 siècle, mais très proche des anciennes croix des débuts 18.
Elle porte la date de 1812.
Elle est très semblable à celle de la rue du breuil.

La Croix de Mannecourt

La Croix de MannecourtZoom Une Croix de 1554 trônait en haut du coteau et a été reléguée en bas, à l’ombre d’une maison.
Son Fût octogonal est surmonté d’un curieux croisillon à balustres (comme Hagnéville ou Dolaincourt) avec le Christ, la Vierge et St Jean.
En son revers on peut distinguer : St Pierre (une clef), Ste Barbe (une tour) et St Remy (un Evêque).
On peut également lire une inscription en latin de 1554 : « qui non accipit crucem suam et sequitur me, non est me diguus. » = Traduction : « Jean Gilbert et Claude sa femme, en leur vivant ont fait ériger cette croix. Priez bien pour eux ».